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L’extradition du Lt Mutabazi a suivi procédures normales d’Interpol

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Le gouvernement de Kigali s’interroge sur la poursuite judiciaire des officiers ougandais qui ont aidé à l’arrestation et au rapatriement du  Lieutenant  Joël Mutabazi, alors que celui-ci figurait sur la liste rouge d’Interpol. « Son rapatriement au Rwanda suivait les procédures normales d’extradition entre les deux pays », The Eastafrican.

Kigali rappelle que cet ancien garde républicain n’était pas premier à subir l’opération entre les deux pays. Il fait valoir qu’il a rapatrié plus de fugitifs en Ouganda (18) contre les huit que l’Ouganda a retourné au Rwanda jusqu’à présent, dont le Lieutenant Joël Mutabazi.

Le Rwanda est également déconcerté par ce qu’il décrit comme ‘enlèvement et comparution au tribunal militaire’ de son ressortissant René Rutagungira qui a été enlevé dans un bar à Kampala en août.

Le Rwanda suit avec grande inquiétude les événements en Ouganda,  après que Kampala accuse bon nombre d’officiers de police et deux civils, pour avoir participé  au renvoie du fugitif rwandais à Kigali.

Les poursuivis sont CP Joel Aguma, IP Nixon Karuhanga Agasire, Inspecteur-détective Benoni Atwebembeire, Maganda James, de la police spéciale, Faisal Katende, policier-détective,  Amon Kwarisiima, le  rwandais René Rutagungira et le congolais Bahati Mugenga. Ils ont tous comparu suite aux accusations liées à l’enlèvement et au rapatriement en octobre 2013 du lieutenant Joël Mutabazi, ancien garde du corps du président Paul Kagame.

Selon ACP Theos Badege, porte-parole de la police rwandaise, “L’allégation d’enlèvement est difficile à comprendre étant donné que l’Ouganda a volontairement rempli ses obligations légales en vertu du droit international et du mémorandum d’accord bilatéral existant sur l’échange de fugitifs pour faciliter l’arrestation et le transfert de Mutabazi aux autorités rwandaises”.

Et en plus, Badege a déclaré que le Rwanda avait alerté l’Ouganda de la présence d’un fugitif à Kampala et qu’il avait été légalement remis à Kigali conformément aux obligations de chaque membre d’Interpol.

“Nous avons suivi les procédures mondiales dans d’Interpol où une personne recherchée est placée sur le VADE MECUM une fois qu’il est prouvé qu’il a motifs juridiques tangibles contre lui. C’est ce processus qui a mené au lancement du mandant d’arrêt contre Lt Mutabazi.

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Gaston Rwaka/Bwiza.com

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