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A la veille du 27ème sommet, l’Union africaine affaiblie par son inaction

L’Union africaine (UA) peut-elle se réinventer pour devenir une institution crédible, affranchie des pressions de certains dirigeants ? La question agite les diplomates africains à moins d’un mois du 27e sommet de l’organisation à Kigali et au cours duquel les chefs d’Etat éliront un nouveau président.

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Selon l’analyse du journal Le Monde, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma ne se représente pas à ce poste stratégique. Son élection, en 2012, avait pourtant suscité de l’espoir à ­plusieurs titres. Pour la première fois, une femme accédait à cette fonction, originaire de la première puissance du continent, l’Afrique du Sud, dirigée par son ancien époux et compagnon de lutte contre l’apartheid, Jacob Zuma.

AFRIKA

Mais plutôt que de ré enchanter l’organisation ­panafricaine, le mandat de quatre ans de ­Nkosazana Dlamini-Zuma a accéléré son déclin ; Ajoute Le Monde.

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L’ancienne ministre, taiseuse et régulièrement ­absente d’Addis-Abeba, où se trouve le siège de l’UA, s’est surtout illustrée par des discours flous et son manque de vision. Plus préoccupée par la vie de son parti, le Congrès national africain (ANC), et par son ambition présidentielle, que par l’avenir du continent, elle s’est contentée de reprendre l’agenda « Afrique 2063 », un programme décousu de ­« renaissance africaine », et s’est investie dans l’organisation de sommets sur les questions du genre et du droit des femmes.

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Eric NININAHAZWE@bwiza.com

 

 

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