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Burundi : Trois tentatives militaires contre le régime du Président Nkurunziza

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De l’histoire du Burundi, les gouvernements en place simultanément remplacés après l’indépendance ont toujours manifestes un jeu politique de la dictature.

En 1993, le Burundi s’est engage de lutter contre ce geste de néo-colonialisme, lorsque la population a élu son premier président le feu Melchior Ndadaye, et d’être assassiné plus tôt.

En 2005, lorsque le président du parti du CNDD FDD a pris le pouvoir, certains burundais ont émis un espoir de la démocratie, et en 2010 Pierre Nkurunziza a été élu pacifiquement. En 2015 la situation politique retombe en chute.

Au cours de cette année, l’opposition a manifesté que le pouvoir de Pierre Nkurunziza de dix années suffit et de manifester qu’elle en est assez avec lui, des manifestations en font cours.

De cette crise, certains des militaires ont manifestes de faire recours au passée de la dictature, de préparer un coup d’état échoué le 13 mai 2015.

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Après cet coup d’état manqué, la communauté international a constate que la situation du Burundi était précaire et de prendre des mesures contre certains autorités burundaises. Le gouvernement en place se méfit et de dire que ‘’Pas des problèmes, tout est en ordre, la sécurité est  à 99%”, contrairement aux évaluations des analystes politiques

Les actes lies aux crimes, ont fait que les organisations non gouvernementales différentes ont affirmé que le Burundi peut se sentir dans le crime de génocide malgré que le gouvernement dise le contraire.

De cette crise, beaucoup des attaques militaires ont emportés des vies humaines surtout des leaders politiques et militaires.

Le 2 aout 2015, l’attaque militaire emporte, Gen Adolphe Nsimiyimana, un des piliers du parti CNDD –FDD, parti au pouvoir, une grise se grave, les opposants de se réjouir tandis que les partisans du parti en font le contraire.

Selon France 24, la mort du Gen Adolphe Nshimiyimana est un bras casse du Président Nkurunziza. Un propos soutenus par Président Nkurunziza lui-même et d’ordonner que l’enquête d’une semaine soit faite.

L’humanité de cet officier, les secrets du pays qu’il avait, la confiance du président envers lui, ont fait que beaucoup des gens ont eu peur, certains de n’être pas convaincus qu’il serait mort.

Une autre attaque se produit dans la matinée du 11 septembre 2015 contre le Gen Major Prime Niyongabo, chef d’état major. L’attaque des individus non identifiés a emporté de vies humaines des gardes du corps du chef d’état major, lui épargné.

Le 28 décembre, Willy Nyamitwe, le conseiller principal du président Nkurunziza s’échappe a une attaque des individus armés.

Willy Nyamitwe, lui-même a souvent déclarer que la situation sécuritaire est normale dans le pays. Il faisait la déclaration comme un parte parole du président. Lorsque l’attaque contre lui a emporté un des ses gardes du corps connu sous le nom de ‘’Gasongo’’, les burundais ont vus que la sécurité est précaire.

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Jérémie Minani, porte parole du CNARED, dit qu’il a regrette de l’attaque manquée de Willy Nyamitwe et de dire’’ En âme et conscience, comment peux-je condamner une attaque armée contre ce monstre? Il mérite ce qu’il a eu et sa mort aurait été une justice pour les millions des burundais victimes de ces atrocités de masse que Willy Nyamitwe a toujours défendu et soutenu. ‘’

Les officiers militaires assassinés au cours de l’an 2015 sont Gen Adolphe Nshimiyimana, Major Jean Bikomagu, Lieutenant Col Darius Major, Didier Muhimpundu, Gen Athanase Kararuzi, Col Emmanuel Buzubona et autres politiciens du haut cadre.

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Recueillis par: Itangishatse Théoneste/ Bwiza.com

 

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