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C’est le choix de rwandais, non le votre ! Mushikiwabo réagit contre  The New York Times

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Louise Mushikiwabo, Ministre rwandaise des affaires étrangères et de la coopération a du mal a comprendre les rumeurs de l’équipe rédactionnelle de The New York Times contre le Rwanda. « Comment cette peine de fausses conceptions, et bien nytimes, c’est le choix des rwandais, pas le votre ».

Hier vendredi 11 Aout 2017, l’équipe de rédaction publie, ‘Democracy Is Rwanda’s Losing Candidate’, pour dire que ‘la démocratie n’a pas de chance au Rwanda”. Ainsi pour critiquer les récentes élections rwandaises, lesquelles gagnées par le candidat du parti au pouvoir depuis 23 ans, Paul Kagame, avec une majorite écrasante au delà de 98%.

«La démocratie est le candidat perdant au Rwanda», New York Times

Paul Kagame est au  pouvoir rwandais depuis 1994, lorsque ses forces ont renverse  le gouvernement genocidaire, qui a supervisé l’abattage de 800 000 Tutsis [plus d’un million selon CNLG].

D’un début sanglant, le succès remarquable de M. Kagame a suscité des espoirs parmi ses partisans, mais les gouvernements occidentaux, qui, au-delà des divisions curatives à la maison, pourrait être un rayon d’espoir dans un continent longtemps troublé par des dirigeants autoritaires.

Mais son élection à un troisième mandat la semaine dernière avec un ridicule 99 pour cent du vote, contre deux opposants, est une preuve supplémentaire que malgré les réalisations de M. Kagame, il a tous les éléments d’un autre homme fort qui passe par les mouvements de la démocratie.

L’opposition politique du Rwanda est presque exclue, ses médias diffusent en silence. Le Département d’Etat des États-Unis a cité “les irrégularités observées lors du vote” le 4 août. Les élections au Rwanda sont devenues un peu plus que des timbres en caoutchouc pour la présidence perpétuelle de M. Kagame. M. Kagame a fait tout son possible pour s’assurer que le scrutin “sera juste une formalité”, comme il l’a dit le mois dernier. Et un amendement constitutionnel de 2015 ouvre la voie à la participation de M. Kagame jusqu’en 2034.

« Contrairement à d’autres en Afrique qui utilisent des tactiques similaires pour rester au pouvoir, M. Kagame a réalisé des progrès réels: la croissance économique, la réduction de la pauvreté et la mortalité maternelle, les progrès dans l’éducation et un environnement favorable aux entreprises avec une faible corruption et une faible criminalité. »

Certains de ces gains peuvent être exagérés, cependant, et les niveaux de criminalité inférieurs sont à un prix terrible.

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Le mois dernier, Human Rights Watch a publié un rapport alarmant sur les exécutions sommaires de petits voleurs soupçonnés par l’armée rwandaise, la police, les unités de sécurité et même les civils encouragés par les autorités locales. Le Rwanda sait trop bien ce qui peut arriver lorsque la règle de droit se décompose et que les citoyens prennent la justice entre leurs mains.

Pendant ce temps, les leaders mondiaux ont également été endormis dans une amnésie volontaire concernant les massacres de Hutus au Congo dans lesquels les forces de M. Kagame ont été impliquées après avoir pris le pouvoir.

Ses partisans à l’étranger ne font rien pour les gens du Rwanda, ils restent silencieux sur le comportement autoritaire de M. Kagame, les citoyens craignent de parler , se sont rendus pour un poste politique ou s’occupent de leurs affaires. En plus, le côté obscur de l’histoire de M. Kagame ne rend pas le Rwanda un modèle pour le monde en développement.

Réaction de Louise Mushikiwabo, un avertissement !

La cheftaine de la diplomatie rwandaise n’a pas tardé à réagir. Sur sa page Twitter, il avertit le journal américain. Quand il s’agit du choix des rwandais, votre rédaction n’y est pour rien. « Pourquoi ce courage de fausses conceptions contre le Rwanda, le choix est rwandais, pas le votre ».

Ces derniers temps, Mushikiwabo a eu gros travail avec les rédacteurs et chercheurs étrangers qui critiquent le Rwanda et son gouvernement. C’est le cas de Rian Klaas dans Washington Post et Roth Keneth de Human Rights Watch. Pour ce dernier, elle l’a qualifié de malade mentale, et l’a proposée un transfert médical à Ndera du Rwanda, le centre Neuro-Pschychiatrique.

[Les critiques s’envoient], la caravane passe !

François Ngarambe, SG du FPR Inkotanyi ne convient pas avec les étrangers qui s’octroient l’expertise de critiquer le Rwanda, mais non plus ne veut qu’on y perde du temps.

Dans une conférence de presse, l’avant-veille de la campagne électorale, 12 juillet 2017, Ngarambe a répondu à la question de Bwiza-com sur les éventuelles  critiques étrangères aux élections rwandaises.

« Ils vont critiquer comme ils le font toujours, on n’a pas assez de temps pour polémiquer les situations. Nous, l’idéal est notre visé, et en premier, l’idéal pour les rwandais. Nous essayons de travailler comme les autres, car le Rwanda n’est pas isolé ».

Ngarambe rappelle les critiques à l’égard du referendum, mais toujours signale qu’il y a les gens qui ne voient que ce qui ne va pas.

Cependant, le Rwanda n’est pas contre les critiques selon le SG de parti au pouvoir rwandais. « Ce n’est pas mal, mais reste à voir si ces critiques sont fondées pour afin planifier la correction. Si on nous critique d’une faiblesse quelconque, on renforce, mais critiquer comme ces soi-disant experts, qui le plus souvent ont des malentendus, cela n’a pas de sens ».

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Jean Baptiste Karegeya

 

 

 

 

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