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Kagame, ‘Moïse du Rwanda’, sa victoire ne devrait étonner personne

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Ceci émane d’une opinion parue dans New Vision, ” Etre choqué par la victoire écrasante de Kagame attirerait  plus de choc” de George Kalisa, qui retrace la voie de la victoire de Kagame depuis le référendum de 2015.

Les pétitions  publiques ont montré que 98%  de la population était en faveur de Kagame, le Moïse de Rwanda “et” guide d’espoir “.

Ce n’est une surprise, quand les quelque quatre millions de Rwandais qui ont demandé au Parlement de modifier l’article 101 qui interdit au président Kagame de se présenter à la présidence alors qu’il remplissait ses deux mandats obligatoires de sept ans.

Néanmoins, le Dr Frank Habineza, le Président du Parti démocratique du Rwanda (DGPR) et le candidat indépendant «incognito», Phillippe Mpayimana, avaient constitutionnellement des chances égales avec le tenant du titre de devenir le prochain président rwandais à voter.

Le 14 juillet, des campagnes ont été lancées avec des plaintes subtiles de Habineza et Mpayimana pour violation de leurs droits par quelques autorités  locales, dont l’arrestation du maire de Rubavu est une consequence inévitable dans un pays de droit.

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Les experts politiques disent que l’Afrique doit apprendre comment le Rwanda organise des élections hors violence, dépourvues de chaos. Le calme, le partenariat entre les civils et la police, attirent l’attention des personnes envieuses. Les pseudos auteurs et défenseurs des droits de l’homme, décrivent l’évolution de la démocratie rwandaise comme une nouvelle forme de dictature, simplement pour justifier leur pertinence pour leurs sponsors dont les intérêts sont personnels et anti-africains.

Ils ont prétendu «un climat de peur, violations  des libertés d’expression et d’opinion» comme raisons de la réussite de la démocratie du Rwanda.

Kagame est le Moïse du Rwanda, un guide d’espoir, George Kalisa

Le contrat, non écrit, montre le pragmatisme de Kagame : la transformation économique sans précédent, l’unité des Rwandais dans une nation déchirée par son histoire odieuse a conduit à des visions d’une expression irrésistible de la joie de voir l’architecte du nouveau Rwanda. “Je vous remercie d’être venu en si grand nombre”, disait simplement  Kagame pour apprécier les participants aux campagnes électorales.

Femmes et Hommes, d’âges confondus quittent  des campagnes lointaines, font des longues distances, épuisés dans la chaleur d’été, pour voir le «Moïse du Rwanda» qui a non seulement mis le dernier clou au génocide de 1994 contre les Tusti, mais dont le charisme politique a permis aux Rwandais d’accéder à une assurance maladie, à une éducation gratuite, des vaches dans les ménages pauvres, la sécurité impénétrable, la réduction de la malnutrition, la mortalité infantile et maternelle.

Celui, a qui l’on doit l’amélioration des infrastructures de transport, l’évolution agricole,  et l’amélioration de  la balance des paiements du pays. D’autres sont venus de loin pour assister à des campagnes électorales, afin de témoigner et exprimer leur  volonté, pour que Kagame continue à présider le développement durable qui définit son leadership. Pourquoi? Un phare, un guide d’espoir pour la majorité des Rwandais.

Ils aspirent à voir le rêve du Rwanda de devenir une économie moyenne en 2035 avant qu’il ne soit en classe supérieure en 2050 et si l’on a mis son bar très haut, ils doivent avoir les conditions préalables, dont un leadership responsable et autoritaire.

Les chansons, les danses, les cris et les larmes de joie étaient donc inévitables pour se rendre compte qu’il n’y avait aucun prix qui valait le rôle incontournable de Kagame dans la reconstruction d’une nation apte à l’apatride, une fois morcelée il y a seulement 23 ans.

Une étudiante orpheline de 24 ans qui à plus tard confessé Kagame est son père et sa  mère.

C’est dans ce sens qu’aucune personne n’a été surprise par la victoire écrasante que les partisans du président Kagame ont célébré le week-end dernier.

Et le désir de sauvegarder et de consolider les réalisations sectorielles intersectorielles était la seule raison pour laquelle les principaux partis d’opposition du Rwanda s’efforçaient de soutenir Kagame, un choix qui leur a valu des crédits et démontré leur patriotisme.

George Kalisa est connu dans les salles de rédaction rwandaises et ougandaises en tant qu’éditeur. Il a une expérience dans la politique de ces  deux pays en tant qu’analyste.

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Jean Baptiste Karegeya

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