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Kigali : L’hôpital la croix du sud, la pharmacie et les victimes de l’anesthésie devant le tribunal

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C’es un quiproquo tout fait, les victimes de l’anesthésie défectueuse ne paient pas la facture, plutôt accusent l’hôpital la croix du sud. Celui remet en question la pharmacie qui a fourni la dose et le gouvernement qui autorise l’entrée des médicaments.

Les laboratoires rwandais et belge invalide l’authenticité de la lidocaïne, mais celui de l’Inde reconnait les standards de celle-là, c’est au tribunal de se prononcer le 14 septembre prochain.

Les cinq victimes qui sont  Deus Rugigana, Innocent Rubagumya, Mutesi Schola et Angélique Bayitake, réclament une compensation de 950 millions de francs rwandais une somme équivalente a Rwf($1.1m) suite aux effets négatives qu’ils  subissent a l’heure actuelle.

Au fait, Abacus Pharmaceuticals a fourni l’anesthésie et Hôpital la Croix de Sud (reconnu a Kigali de Chez Nyirinkwaya) a administré les médicaments.

Les cinq victimes précitées,  ont subi des effets négatifs de l’anesthésie défectueuse de lidocaïne, lors des opérations chirurgicales à cet Hôpital.

Jean Chrysostome Nyirinkwaya et des agents du Ministère de la Santé ont été convoqués par le tribunal de base de Nyarugenge, le 20 juillet pour fournir des explications.

Selon Dr Nyirinkwaya « l’hôpital n’a pas la responsabilité ni la capacité  de tester l’authenticité de médicaments. Au contraire, il se confie plutôt aux approbations et licences accordées aux fournisseurs par le gouvernement ».

Il ajoute, “Tout ce que nous considérons est si la pharmacie a un certificat d’autorisation accordé par le gouvernement pour fournir des médicaments spéciaux. Si tout est en ordre, nous achetons le médicament “, a déclaré le Dr Nyirinkwaya.

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Le ministère de la Santé, représenté par son pharmacien principal, doit aussi éclaircir la livraison des permis aux fournisseurs de médicaments et comment il contrôle l’authenticité de ces médicaments importés ».

L’envoyé du Minisanté dit que le ministère s’appuie aussi des certificats par le pays d’origine pour ces médicaments.

Le laboratoire national de Butare atteste que ce dit médicament ne respecte pas les normes de qualité requises, le même constat d’un laboratoire belge ; mais celui indien a trouvé que le médicament est normal et standard.

Le tribunal a récemment ordonné un deuxième examen médical de l’état actuel des victimes et les résultats devraient être pris en compte dans le verdict final.

Le tribunal avait déjà demandé aux victimes de différencier les indemnités et les effets directs de la drogue et les dommages qu’elles subissent actuellement.

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Zacharie Murekezi

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