Le 6 janvier 2017, l’ancien officier des Forces gouvernementales du Rwanda (Ex-FAR), le 2Lt Henri Jean Claude Seyoboka, a comparu devant le Tribunal Militaire pour une audience sur l’extension de sa détention provisoire, pour une nouvelle période de 30 jours.

Avant le début des procédures judiciaires, l’accusé s’est opposé à l’avocat Pro Bono, Uwimana Channy, que l’Association du Barreau du Rwanda avait désigné pour le défendre devant la Cour. C’était la suite de la demande précédente de 2Lt Seyoboka à l’Accusation militaire pour un avocat libre, prétendant être incapable de se contracter et de payer lui-même un avocat pour l’aider dans son cas.

2Lt Seyoboka a rejeté l’avocat librement assigné, en indiquant qu’il préférerait être assisté par l’avocat Albert Nkundabatware, qui devrait être payé par le gouvernement du Rwanda, comme cela a été fait jusqu’ici pour les autres suspects génocidaires précédemment ramenés de l’étranger.

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Sur cette allégation, le Procureur militaire a fait observer que le Gouvernement rwandais n’a aucune obligation de couvrir la représentation juridique de l’accusé. Après avoir écouté les arguments des deux parties, la Cour a ajourné la procédure sur la question soulevée afin de donner au suspect le temps de fournir des éléments de preuve sur l’obligation du gouvernement rwandais d’engager un avocat pour lui, comme il le prétend. Les travaux reprendront le 27 janvier 2017.

2Lt Seyoboka a récemment été expulsé du Canada où il avait été caché pendant des années. Il est soupçonné pour des accusations criminelles, y compris le génocide, la conspiration dans le génocide, le meurtre comme un crime contre l’humanité et le viol.

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Dennis Ns./Bwiza.com

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