Le tribunal de Lilongwe dans la capitale du Malawi, le 17 janvier 2017 conclu que l’extradition d’un rwandais Vincent Murekezi, présumé auteur du génocide contre les Tutsi en 1994, qui vit au Malawi soit politique plutôt que judiciaire parce que les deux pays n’ont signés des accords d’extradition

Patrick Chirwa, le juge président dit qu’au cours du procès le ministre de la sécurité Malawite joue son rôle sur l’extradition vers le Rwanda.

C’est après que la partie  à décharge a souvent dit que le tribunal n’a pas la compétence de juger le procès et qu’il n’y pas des preuves tangibles pour juger cet homme accusé de génocide qui a fuit la justice du Rwanda.

Les preuves fournies par le parquet du Rwanda ont été longtemps rejetées par Wapona Kita, avocat de Vincent Murekezi de dire que son client ne peut pas être extradé vers le Rwanda parce qu’aucun accord d’extradition des présumés n’a jamais été signé par les deux pays.

De l’autre coté Steven mandataire de l’Etat du Malawi dans ce procès a rejeté cet argument et de dire qu’il s’agit de bloquer le processus d’extradition et de dire encore qu’il est sans fondement.

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Pourtant le Parquet Général de la République Rwandaise dit avoir émis un mandat d’arrêt international contre lui en 2009 date où il avait été retracé au Malawi et au Zimbabwe en 2011. Il n’a été arrêté que ce 8 décembre 2016.

Murekezi est réfugié au Malawi depuis 2003. Après des investigations d’usage, il a obtenu le permis de résidence au Malawi en 2008 et la nationalité en 2013 après avoir payé 5000$, somme qu’il a payé le 9 mars 2016.

Murekezi est un grand commerçant établi au Malawi. Il a été arrêté après que la Société civile du Malawi ait dénoncé un laisser-aller proche de la complicité que l’Etat Malawite a envers ce Rwandais soupçonné de participation au Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994 et qui est un investisseur important dans cve pays-là.

Aitre alternative pour l’extradition de Vincent Murekezi vers le Rwanda peut être par la voie de la Communauté des pays Anglophones dont les deux pays sont membres où l’extradition des présumés criminels est possible.

Au Rwanda lors des juridictions participatives Gacaca, la cour de Huye au sud du pays avait jugé Vincent Murekezi par contumace.

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Abdou Nyampeta/Bwiza.com

 

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