Les résidents des secteurs Zaza, Mugesera et Sake dans le district Ngoma de l’Est, disent qu’ils sont inquiets des multiples cas des vols et en trouant des maisons. L’administration constate que des tels vols résultent d’une famine qui frappa cette région l’année dernière,  surtout que l’aide alimentaire est actuellement suspendue.

Aucune nuit d’aisance dans les cellules de ces  secteurs ne passe sans accuser des cas des vols, démolir les maisons ou d’interpellations des suspects qui récoltent illégalement dans les champs d’autrui.

A Kibare dans la cellule de Nyamugari du Secteur de Mugesera, les voleurs préfèrent égorger les bétails dans les enclos et partir avec de la viande fraiche. Les autres s’emparent des matériels de cuisine.

Le Chef du Village de Gishandaro, Esperance Maniragena, dit, ‘’Récemment ils ont troue la maison du nommé Ephrem Bigiribake, s’emparer des casseroles et dans la maison avoisinante des souliers.’’

Cette région accuse aussi des voleurs qui intimident la population rencontrée au domicile, d’obliger de leurs donner ce qu’ils veulent de leurs choix.

Les résidents disent que les voleurs ne peuvent cesser de commettre les forfaits surtout qu’ils ne sont pas punis, au contraire la victime est passible à des sanctions, en cas de bessure auto défensive.

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L’agronome du secteur de Mugesera, Jean Baptiste Ngirumuhire, confirme les cas des vols. La raison qu’il avance est toujours la famine longtemps signalée dans cette région, surtout que l’aide alimentaire est suspendue.

‘’La raison n’est autre que la famine, il y a une crise alimentaire. L’aide est suspendue. C’est ainsi quelqu’un  peut entrer dans le champ d’autrui pour voler les récoltes comme les bananes, le manioc et autres… La région connait une carence alimentaire suite à la sécheresse’’, dit-il.

Lundi 17 avril 2017, le Maire du district de Ngoma, Aphrodis Nambaje, visite le secteur de Mugesera, un jour après que les inconnus blessent une vache  d’Agnès Cyanzayire. Néanmoins il ne parvient pas de fournir des détails sur le message donné, parce qu’il dit qu’il ne connait pas  le journal Bwiza, de couper son téléphone portable sous l’oreille du journaliste.

Un nouvel appel téléphonique de Bwiza est raccroché par le chargé des affaires sociales,  qui aussi ne dispose pas des informations sur la visite du Maire.

Le district de Ngoma compte plus de mendiants aujourd’hui, qui se déguisent en réfugiés burundais  en place, en parlant une langue approximative au Kirundi.

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Abdou Nyampeta

 

 

 

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