Au Nord-Kivu, plus de 6 000 ménages, venus du groupement d’Ikobo, dans le territoire de Walilale, squattent des écoles et églises, à Miriki, en territoire de Lubero.

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Ces familles ont fui, depuis une semaine, des affrontements armés entre une coalition Maï-Maï et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), à Ikobo.

D’autres ménages vivent dans des conditions humanitaires difficiles dans les familles d’accueil, selon des notables sur place.

Ainsi, ces responsables locaux plaident pour une assistance urgente de ces ménages qui ont tout abandonné dans leurs villages.

Le président des ressortissants du Sud-Lubero, Donatien Mungani l’explique à Radio Okapi:

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«A Miriki, les gens dorment par terre. Toutes les églises sont remplies, les écoles mêmement. Je ne sais même pas comment les enfants vont étudier le lundi de la semaine qui arrive. Nous déplorons cette situation-là».

Il explique qu’au groupement Ikobo, aucune personne n’est là. Les quelques personnes qui se retrouvaient en brousse craignent d’être tuées par les FDLR.

A (re) Lire: Nord-Kivu: environ 6500 ménages fuient les affrontements armés à Ikobo

Ce notable ajoute qu’au moins dix personnes ont déjà été tuées par ces rebelles rwandais au cours de cette semaine dans le groupement d’Ikobo.

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D’autres déplacés sont signalés dans plusieurs autres localités de la partie Sud de Lubero notamment à Luofu, Kirumba, Kayina et Kanyabayonga, où ils vivent difficilement.

De son côté, Ocha Nord-Kivu annonce que les premières missions d’évaluation multisectorielles sont déjà planifiées pour le Sud de Lubero.

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@bwiza.com/src.Radio Okapi