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RDC: la mission électorale de l’Eglise en appelle au gouvernement

En République démocratique du Congo (RDC), où le processus électoral est à l’arrêt, la mission d’observation de l’Eglise catholique a présenté son rapport sur la situation à moins d’un an de la tenue théorique de la présidentielle. Son constat est clair : la Commission électorale n’a pas les moyens de faire son travail de préparation des élections. La Cenco exige du gouvernement de mettre en place la centrale d’achats de matériel et d’équipements électoraux, mais aussi de respecter le versement des fonds prévus pour l’organisation des scrutins.

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Depuis les mois d’avril-mai 2015, on dit du côté de la Céni avoir non seulement fourni au gouvernement les termes de référence du matériel à acheter, mais être allés jusqu’à préparer ces textes de décrets créant cette centrale d’achats. A l’époque le constat, c’est que la loi sur les passations de marché est trop contraignante pour organiser les élections dans les délais, surtout que la Céni disait ne pas avoir les compétences techniques. Elle s’était donc tournée vers le gouvernement.

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Sept mois plus tard, et uniquement pour les kits d’enrôlement, la primature dit avoir obtenu l’autorisation d’opérer un marché par entente directe avec la société belge Zetes. Le retard enregistré s’expliquerait par des demandes de précision de spécification de matériels. Pour ce qui est de mettre sur pied la centrale d’achats elle-même, le décret n’a toujours pas été adopté en Conseil des ministres.

L’autre problème majeur, c’est le retard dans les décaissements dont s’est ouvertement plainte la Céni. Moins du quart de ce qui est voté par l’Assemblée nationale est effectivement versé. C’est aussi faute d’argent décaissé que les élections locales, provinciales et gouvernorales n’ont pas pu se tenir cette année.

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Il y a le problème du faible taux de décaissement par le gouvernement, mais aussi les réticences jusqu’ici des bailleurs de fonds étrangers à financer un processus électoral pour lequel ils exigent des garanties et notamment quant au respect des délais constitutionnels.

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