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Rwanda : Des réformes institutionnelles au gouvernement attendu

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Sur base du rendement, du budget national et de la capacité économique du pays,  certaines institutions (conseils, commissions, offices, bureaux, autorités), et les Ministères pourraient être dissouts, réduits ou encore fusionnés.

Le Rwanda vise à devenir un pays en moyen revenu (Middle Income Country) d’ici 2020, et cela ne serait pas possibles  qu’avec des stratégies de bonne gestion des biens publics, qui n’épargnent pas la multitude d’institutions de même porte feuil, et encore sans rendement considérables.

Les réformes sont d’une grande nécessité au nouveau gouvernement, afin de trouver des réponses aux préoccupations du peuple rwandais.

Parmi ces préoccupations ; notons la catégorisation reconnu sous ne nom d’Ubudehe, le commerce de la rue renommée Ubuzunguzayi, le chômage généralisé, les semences et intrants agricoles qui trainent dans les stocks ou qui sont de mauvaise qualités, sont spolies ou fraudés. L’on ne peut non plus passer sous silence le problème de ‘Taxe casse-tête’ fonciers, surtout aux parcelles non exploitées.

A ce Mandat « exceptionnel »  comme le disent certaines politiciens, il faut qu’il ait un changement sur la politique du développement globalistique du pays, ce qui est une marque de confiance entre la population Rwandaise et leur Président élu Paul Kagame.

MIDIMAR à dissoudre

Ce ministère de la Gestion des désastres et des Réfugiés, a un agenda qui peut être transféré à d’autres institutions. Depuis 1994, plus de 3 millions des rwandais se sont rapatriés sans son existence. Jusqu’ à maintenant le nombre du rwandais vivant en exil, s’élève  à 280 mille, dont 245 vivants en République Démocratique du Congo.

Les responsabilités de ce Ministère basées sur le rapatriement et la réintégration des refugiées rwandais prendront fin le 31 Décembre 2017, dans ce qu’on a appelle (Cessation Clause). Il ne restera que des refugies étrangers au Rwanda sous la grande responsabilité de HCR, ainsi que la Gestion des catastrophes peuvent être transférés au MINALOC ou au MINISANTE. Les districts sont la pour veiller à ces catastrophes et en informer le gouvernement pour appuyer.

MINISPOC refusionné a MYICT

La nomination ‘Ministère de la Jeunesse, Sport et Culture(MIJESPOC) a été au Rwanda longtemps, et scinde en deux avec l’arrivée de la technologie. Il serait plus droit de gérer la jeunesse, la culture et le sport ensemble comme avant, et laisser le ICT assuré par un autre  Ministère comme celui de l’éducation, la Présidence ou bien la Primature.

Dans ce nouveau Ministère,  les institutions comme Itorero ry’igihugu, Le programme Ndi Umunyarwanda ainsi que Inteko Nyarwanda y’Ururimi n’umuco(Conseil national de la langue et de la culture) en seraient  les départements.

Les institutions  comme NAEB, RAB, REB, REMA, GMO et d’autres peuvent changer

Rwanda National Agriculture Board (RAB) et NAEB peuvent rentrer au MINAGRI, surtout les bénéficiaires n’ont jamais manqué à se plaindre contre leurs services.

Les semences de Maniocs, maïs et autres restent introuvables, et souvent même inadaptées au sol rwandais. Il en est de même pour les pommes de terre, dont les agriculteurs et les multiplicateurs se lamentent toujours, et les prix restent  élevés.

Les centres de collecte des pommes de terre sont devenus des propriétés privées de certaines gens, les producteurs sont forcés de leur donner la récolte a un prix non négocié.

Le RAB n’arrive pas à trouver solution aux industries de transformation agricoles, implantées, mais qui manquent la production à traiter. Les exemples se trouvent à Kinazi, Nyabihu, Ngororero etc. Les centres de collectes de lait aussi souffrent de la même crise, comme l’a signalé  le MINEACOM tout récemment.

Les éleveurs n’ont  jamais manqué à se plaindre de l’accessibilité et la disponibilité  des semences d’insémination, centralisées, tardives, machines en panne pendant longtemps etc.

Sur les montagnes, on observe d’hectares des terrasses radicales  non exploités malgré les investissements du gouvernement. Le programme d’irrigation a aussi couté beaucoup, mais s’il avait réussi, l’on ne serait pas  plongé dans la guerre de terminologie pendant la famine ou disette peu d’années passées.

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Quant au NAEB, le problème de fixation des prix du café et du thé constitue une préoccupation des producteurs, aussi la privation des usines et des plantations manque de lumière dessus.

Certaines responsabilités seraient transférés aux districts et dans les secteurs, tout près des bénéficiaires.

Le programme d’irrigation sera poursuivi par les agriculteurs, les vallées seront remises aux coopératives d’agriculteurs pour l’exploitation et l’aménagement. Les chercheurs et les experts rentreront au MINAGRI, tant que les districts ont des techniciens.

Le MINEDUC, REB, HEC et WDA

Le Gouvernement Rwandais s’est engagé à tout faire pour améliorer la qualité de l’éducation, instaurant le Programme de 9&12 ans d’éducation de base, ainsi que la promotion du nombre des institutions Universitaires.

On pourrait responsabiliser à REB tous, au lieu de HEC et WDA, bien qu’il ait encore des problèmes d’instabilité des changements des programmes et curricula.

En 2014, cette institution, a perdu une somme de 400 millions francs Rwandais (516 $) de bourse d’études des étudiants Rwandais Au Nigeria, déviée à un tiers espagnol.

Selon le rapport de l’Auditeur général 2012-2013, REB a payé 25 millions aux fantômes formateurs d’anglais qui avaient abandonnés le service. Les  procès sont en cours entre REB et d’autres formateurs dont les contrats ont été rompus illégalement en 2015.

Dans ce domaine, les mini-ordinateurs réservés aux enfants, au moins dans une école publique dans chaque secteur administratif, restent inexploitées dans les Stocks, d’autres ont été détournées. L’auditeur général ne manque à y ponter du doit dans ses rapports.

Dans chaque secteur, au moins une maison a été construite pour les enseignants, mais cela fait trois ans que certaines restent inachevées, d’autres inoccupées. Les raisons sont entre autre l’emplacement loin des écoles, le choix sans concertation des occupants, et même la dispute de gestion entre les autorités locales celles scolaires, ou rigide là ou elle est.

Ce  ministère, a connu beaucoup des Ministres par rapport avec les autres, le travail de son HEC et la suspension de certaines  institutions Universitaires reste obscur au vu des parents, étudiants, propriétaires et enseignant de ces institutions.

Le MINEDUC en collaboration avec le MINISANTE  doivent redresser le problème des infirmiers et sages femmes envers leur conseil, sur les frais de participation dans l’examen. Il serait bon si cet examen se passe à la fin de leurs études, et si possible au sein des institutions et avant l’octroi des diplômes.

Le MIGEPROF, GMO, NCC, CNF

Les responsabilités  du Gender Monotoring Organization (GMO), conseil national des enfants (NCC) ainsi que celles di Conseil national des Femmes(CNF) ressemblent a celles du MIGEPROF.

Le NCC, le GMO et le CNF  doivent se fusionner en une seule institution pour que les responsabilités  comme le bien être de la famille et le genre soient bien assurées.

MINISANTE, RBC, CAMERWA

Le Ministère de la Sante et ses institutions ont un budget  du gouvernement. Le RBC doit améliorer ses services, surtout dans la distribution des médicaments qui s’expirent dans les stocks, alors que les Pharmacie des Districts sont vides.

Le MIFOTRA, la PSC

Ce ministère doit gérer les affaires du personnel public, la présence de la commission. Le porte feuille  de cette commission peut être assuré par l’un des départements du ministère.

Le MINALOC, LODA

Le problème crucial à ce Ministère est surtout la Catégorisation de la population(Ubudehe),  certains manquent de financement  de VUP, les bourses d’étude, l’appui des ONG aux enfants. Beaucoup de gens souffrent des conséquences des erreurs de cette catégorisation. La présence du LODA ne s’est pas manifestée, ses responsabilités doivent retourner au MINALOC.

Le gouvernement  collabore avec la presse

La démocratie est le pouvoir du peuple, ce qui s’explique la popularité du Gouvernement. La façon dont ce dernier communique au peuple ses programmes et politiques, justifie sa popularité, et cela n’est possible qu’à travers les medias. Ainsi, le gouvernement prochain doit organiser les conférences de presse trimestrielles où  tous les Ministre participent. De cette conférence de presse, le peuple va comprendre bien le programme du gouvernement envers sa population et la presse aussi expose les problèmes de la population.

Ceci aussi va renforcer la bonne gouvernance et va diminuer les rumeurs et faux rapports qui accusent le Gouvernement du Rwanda de briser la liberté de presse.

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JBK&ZM

 

 

 

 

 

 

 

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