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Rwanda: Meurtre conjugal à l’Est, mariage rate au Sud

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Ces derniers temps, la société rwandaise est menacée par des comportements inhumains, l’on dirait Satan vient d’atterrir. Trois cas produits en une journée : Bugesera, un homme tue sa femme et se suicide par suite, Kayonza, la conjointe perd la vie pour avoir averti le mari contre les jeux de hasard. Et, Kamonyi, le mariage rate devant les invités, les querelles poursuivent en familles.

Ce jeudi 22 Juin, un certain Jean Damascène Ntawuhiganayo de Rweru à Bugesera, mit fin à la vie de son épouse Jeanne d’Arc Ayingeneye, par coups de massue a la tête. Même si le meurtrier aussi prit la décision de quitter la vie, après avoir avale du poison contre les souris, la cause serait l’infidélité de la femme, à laquelle on accuse un enfant hors conjugal, comme le déclare la Police a Ukwezi.com.

Le porte-parole de la Police a l’Est, IP Jean Bosco Dusabe conseille aux gens de maitriser et gérer les conflits familiaux pour éviter les conséquences comme celle-ci.

Un jour avant, un autre avait tué sa femme qui l’accusait de mal gérer les fonds, conditionne par les jeux de hasard(Ikiryabarezi).

C’est à Rwinkwavu, vers le parc d’Akagera, ou le nomme Sylvère Kabayiza ruine en pièces son épouse Germaine Mukapilote à coups de machette. La cause est base sur le manque de confiance mutuel, chacun accusait l’autre l’adultère. Mais en plus de cela, Germaine accusait Sylvère de gaspiller le patrimoine en jouant aux jeux de hasards.

Les voisins de cette famille témoignent  a Ukwezi.com que le mari avait bousille tous les biens, qu’il vendait et investir aux jeux de hasard. Et, quand la femme réclama, le mari l’accusa à son tour l’infidélité. « Il prit la machette, commença par couper le sein, la tête, les bras, et troua le ventre ».

Selon la Police, cette famille de deux ans a toujours été conflictuelle. Sylvère est arrêté, les investigations sont en cours avant qu’il soit traduit en justice.

Au moment de cette rédaction, mercredi 21 Juin, deux hommes (Nord et Ouest) ont commencé leurs peines à perpétuité pour avoir prive les vies à leurs conjointes. Il s’agit de Stanislas Ntagozera de Rusizi à l’Ouest  Vincent Rutembesa de Gicumbi au Nord.

Il voulait épouser sa sœur

Au Sud du pays, le mariage rate a la dernière minute à Kayenzi de  Kamonyi, ainsi les violences entre les familles commencent : il veut épouser sa sœur !

C’est la journée de mariage civil pour les couples illégaux, et les jeunes couples qui le souhaitent.

Le scandale arrive chez un jeune couple qui partage la literie depuis Mars dernier, il se présente au mariage civil pour rentrer ensemble sans attendre le mariage religieux.

Jean Baptiste Nsabimana et Shalom Nkundubutatu n’ont rien fait comme signe de mariage : pas de fiançailles culturelles, la dot n’est payée. Leurs familles n’en sont pas contentes, Shalom est enceinte, même si elle la sœur de Jean Baptiste.

Innocent Mandela, est Secrétaire Exécutif du secteur Kayenzi met lumière sur la situation, devant Ukwezi.com. « Au moment de mon exposée, le père de Jean Baptiste m’a informé que Shalom est sa sœur, il m’a supplie d’y aller lentement.

Cette autorité prit la décision d’interpeller les deux familles et leurs voisins proches pour en discuter. De ces discussions, les mésententes commencent. «  Le cote du garçon insiste que le mariage est impossible, mais chez la fille, la relation est trop lointaine pour empêcher le mariage. Le père du garçon met en garde l’administration du secteur contre cette cérémonie, sous peine d’être traduit en justice ».

Ainsi le mariage est suspendu, on se renseigne encore sur la vraie cause, si ce n’est pas les conflits interfamiliaux. Mais à noter toujours que la fille est enceinte, et vient de passer trois mois avec son amant.

Pendant ces chamaillades, la fille tomba chaos et perdit conscience, on l’amena a l’hôpital. Elle se retrouva vers la soirée, et rentra chez son mari.

Depuis lors, les conflits entre les deux familles deviennent intenses, surtout qu’une guerre froide se faisait sentir même avant.

Par ailleurs, les voisins et l’administration attestent que le père de Jean Baptiste a cette habitude de contre caller les mariages de ses fils. « Il a voulu le faire auparavant, mais son fils le ravitaillant des coups de poings ».

La législation rwandaise prévoit que le mariage n’est possible qu’aux gens sans aucune relations, jusqu’à la septième génération.

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Jean Baptiste Karegeya

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