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Uganda : Diminuer les agences gouvernementales pour minimiser le gaspillage

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Le président Ougandais Museveni doit réviser la fonction publique en vue de la mise en baisse, de la réduction des effectifs et de la fusion des agences et des autorités gouvernementales ; afin de faire face au «gaspillage de ressources maigres», selon le président.

« Autant mieux des unités génératrices d’argent que celles consommatrices ». Dans une lettre du 17 juillet au vice-président Edward Ssekanda, au Premier ministre Ruhakana Rugunda et à certains  ministres de son choix, M. Museveni  soutient l’existence de deux catégories d’agents publics : les politiciens et financiers qui gèrent les biens publics.

Dans la lettre, M. Museveni indique qu’un rapport de son parti NRM confirme son hypothèse,  selon lequel les «une multitude agences» constitue un fardeau pour les contribuables.

Néanmoins, le président ne précise pas quels organismes gouvernementaux seront soit réduits, liquides ou fusionnés.

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«Pourquoi avoir une agence, un bureau ou une autorité des même responsabilités qu’un département ministériel? Autant mieux des unités génératrices d’argent que celles consommatrices “, propose M. Museveni dans sa lettre.

La charge reste au ministre des Finances Matia Kasaija et celui de la fonction publique, Muruli Mukasa, qui doivent étudier la faisabilité de ce plan d’ici au 20 décembre.

Le ministre des finances présentera également un rapport sur le montant que ces services coutent au gouvernement.

“Si par exemple les ministères des Travaux et des Finances souhaitent former des entreprises compétentes de construction de routes, il est logique que ces entreprises aient des conseils et une gestion, mais pas un conseil d’administration pour une unité dont le seul travail consiste à attribuer des contrats”, a écrit M. Museveni.

Dans le passé, l’Autorité Ougandaise des Routes (UNRA) a constamment eu un budget  important pour gérer les routes. Mais, UNRA et la Commission Ougandaise des communications (UCC), qui sont semi-autonomes, car elles sont capables de rémunérer leur personnel. Leurs grilles salariales ont souvent été une source de convoitise avec d’autres fonctionnaires qui demandent aussi l’augmentation de salaire, sans rien entrer dans la caisse de l’Etat.

Vaut-il la peine de garder un office qui n’est que charge de passer les examens, faire signer les contrats et ou contrôler la circulation des gens ? L’Ouganda en a déjà marre, seules vont rester les institutions qui dégénèrent les fonds au lieu de les consommer.

Qu’en est-il aux autres pays africains ? Espérons qu’à ce que Kaguta dit aujourd’hui, Kabila, Kenyatta et les autres,  n’ajouteront rien demain!!

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Jean Baptiste Karegeya

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